LIBEREGALY Nous sommes dans une phase où l’évolution de la réflexion a quasiment disparu. Nous répétons des idéologies du passé, nous rêvons de stratégies d’un autre temps qui ne sont aujourd’hui plus du tout valables. Des pensées d’hier deviennent des dogmes, des écrivains se transforment en prophètes auxquels toute idée devrait se conformer. Or, la liberté de pensée ne peut exister qu’à la condition de créer par soi-même une réflexion personnelle, profonde, nourrie par l’imaginaire créatif : ce qui fait de nous des êtres doués d’humanisme. Dans une société où les règles sont fondées sur la négation de la liberté, où un darwinisme social sert de moteur central, l’individu disparaît. L’humanité se brise alors dans une forme de servitude volontaire. La liberté, pour exister réellement, doit s’accompagner de l’égalité. L’égalité est le juste milieu qui brise la hiérarchie sociale ; la liberté permet à l’individu d’exister en respectant les autres, et l’égalité vient la compléter. La révolution sociale naîtra lorsque l’humanisme LIBEREGALY sera au cœur de nos convictions : un monde où liberté et égalité se complètent enfin, et où l’individu peut, enfin, exister. Un changement ne peut naître qu’à partir de l’individu, lorsqu’il se construit et se complète au contact des autres. C’est ainsi que se diffuse une logique de réflexion partagée, où les idées de liberté et d’égalité, indissociables, se transmettent et se renforcent mutuellement. Cessons d’être des robots d’auto-servitude. Soyons des humains qui acceptent de respecter la liberté de chacun, cessons la quête du pouvoir pour prôner une révolution de la conscience collective, se transformant en une révolution liberegalienne. Cette révolution consistera à supprimer l’autorité de tous les cercles de la société, à placer la philosophie de la compassion et de l’amour envers chacun au cœur de chaque geste. La politique liberegalienne, c’est l’organisation de l’amour, celle qui forge la plus profonde conscience chez l’humain. La suite de l’organisation de l’humanité doit être décidée par chacun. Voilà la finalité de LIBEREGALY : chaque individu est une personne libre, égale à l’autre, sans domination, sans hiérarchie, dans le respect mutuel et la responsabilité collective. Viva la révolution sociale !
No venimos a pedir nada. No venimos a implorar derechos ni a mendigar comprensión. Venimos a exigirnos a nosotras mismas, a sacudir la pereza mental. Frente al avance del fascismo, del patriarcado y de un sistema que pretende gobernarnos con miedo, disciplina y obediencia, afirmamos lo mismo que ayer y que hoy vuelve a ser urgente: no aceptamos tutelas. Ni la del Estado, ni la del hombre, ni de partidos, ni de jerarquías que hablan en nuestro nombre mientras deciden por nosotras. Somos feministas porque combatimos todas las violencias. Somos antifascistas porque el autoritarismo siempre empieza controlando cuerpos y silencios. Somos anarquistas porque creemos en la acción colectiva, en el apoyo mutuo y en la autogestión y la horizontalidad. Queremos cambiarlo todo. Queremos vidas dignas, libres y sin miedo. Mujeres que no obedezcan ciegamente, que no repitan consignas ajenas. No queremos disciplina que anule la iniciativa, ni jerarquías que conviertan a unas en mandos y a otras en obedientes. Queremos responsabilidad libremente asumida y cooperación. Nuestra lucha no es contra el hombre, sino contra todo lo que oprime: la ignorancia, la miseria, la explotación y la autoridad impuesta. Por eso salimos a la calle. La lucha es ahora. La hacemos nosotras. Nos organizamos porque la vida no se delega.
Les philosophes obscurs en avant pour la troisième guerre mondiale ! Nous venons de voir la situation tragique des prolétaires en Iran : certains sont morts, d’autres ont été gravement blessés lors de bombardements menés par la bourgeoisie dite des « philosophes obscurs », idéologues libertarianistes. Il ne faut pas non plus tomber dans le campisme gauchiste, qui viendrait défendre la théologie islamique incarné par les mollahs, eux-mêmes soutenus par la bourgeoisie nationale. Être campiste, c’est choisir un maître plutôt qu’un autre, légitimer un exploiteur contre un autre. Or, n’importe quelle bourgeoisie sait très bien s’unir dans la lutte des classes lorsque celle-ci est menacée par la colère populaire. Le meilleur moyen de briser cette unité bourgeoise reste l’auto-organisation du prolétariat et la solidarité a-nationaliste. Il faut le dire très fort, encore plus fort : Ni Shah, Ni Mollah, Ni Bourgeoisie. Actuellement, la situation internationale dégénère. La bourgeoisie mondiale annonce la mort, par exécution lors de bombardements, de Khamenei. Cette mort est synonyme d’une accélération vers un conflit mondial, dans lequel le prolétariat subira un génocide organisé par la bourgeoisie. Bien sûr, nous n’allons pas pleurer un dictateur sanguinaire, qui a pourchassé le prolétariat iranien par une répression sanglante. Mais cette mort ne signifie en rien une émancipation. Elle sert avant tout de carburant à la guerre capitaliste et prépare de nouvelles formes de domination. Et voilà que les gauchistes ont largement contribué à cette atmosphère en apportant leur soutien à un campisme puant, allant jusqu’à défendre une théologie infâme au nom d’un pseudo anti-impérialisme. En soutenant un camp contre un autre, ils trahissent le prolétariat et participent à la légitimation de nouveaux massacres. La bourgeoisie mondiale, sous toutes ses formes religieuse ou laïque, nationale ou internationale mène le prolétariat à l’abattoir. Face à cela, aucune illusion, aucun alignement, aucun compromis. La seule voie reste la lutte autonome du prolétariat contre toutes les bourgeoisies, contre tous les États, contre toutes les religions extrémistes. C’est ici que la NÉGAGUERRE devient une nécessité politique vitale. La négaguerre, ce n’est pas la paix bourgeoise, ni le pacifisme moral. La négaguerre, c’est le refus total de l’union sacrée, le refus de mourir pour un État, une religion ou un capital. La négaguerre, c’est la guerre sociale contre toutes les bourgeoisies, contre tous les camps, contre toutes les armées. L'émancipation des travailleurs seront l'œuvre d'eux même ! Viva la révolution sociale !
Une agréable journée dans un chaos permanent et dans ce monde de merde !
NI SHAH نه شاه NI MOLLAH NO Mollah. Vive l'anarchisme ! Vive l'anarchisme !
Bonne soirée
Aujourd’hui beaucoup de nouveauté !
Les posts anarchistes en mode défense nationaliste et pro-guerre se multiplient. Voici encore un phénomène inquiétant : le « national-anarchisme ». Des individus se revendiquant anarchistes qui, sous couvert d’« anti-impérialisme », justifient l’entrée en guerre pour défendre une prétendue agression extérieure. En réalité, ils défendent l’État-nation, exactement comme de vulgaires réactionnaires. Rappel élémentaire : toute personne qui revendique la guerre, la mobilisation nationale ou la défense d’un territoire étatique n’est pas anarchiste. C’est une contradiction totale. Ce courant n’a rien de libertaire ; il s’inscrit pleinement dans le roman national et relève historiquement et idéologiquement de l’extrême droite. Présenter la guerre comme une « auto-défense populaire », alors qu’elle sert objectivement les intérêts de la bourgeoisie, des élites militaires et des appareils étatiques, est une imposture. Se battre sous les drapeaux, s’aligner avec des forces nationalistes ou fascistes, légitimer l’union sacrée au nom d’un ennemi extérieur : tout cela relève de la logique étatique la plus classique. L’anarchisme ne choisit pas entre deux impérialismes, ne bénit aucun front, ne sacralise aucune frontière. Il refuse la guerre des États parce qu’elle est toujours menée contre les populations, jamais pour elles. Transformer la soumission à l’État en vertu révolutionnaire est une falsification pure et simple.Appeler cela de l’anarchisme est une foutaise. Le délire de ces « guerriers de Wish » est tout aussi grotesque que dangereux. Ils pleurent ensuite les morts qu’ils ont eux-mêmes contribué à produire, tout en appelant à la guerre, à la mobilisation et au sacrifice. Inciter à la mort au nom d’une cause prétendument libertaire relève d’un crime contre l’humanité libertaire : la négation totale de la vie, de l’autonomie et de la solidarité. Leur justification est encore plus cynique lorsqu’ils invoquent une soi-disant « libération queer ». Beaucoup de ces guignols s’en réclament, tout en acceptant voire en soutenant des régimes, des armées ou des mouvements profondément discriminatoires. Ils veulent être « libérés » à l’intérieur de systèmes excluants, autoritaires et violents, tant que leur étiquette identitaire est tolérée ou instrumentalisée. C’est là toute la supercherie : remplacer l’émancipation collective par un marché identitaire, où l’on négocie ses droits avec l’État, l’armée ou la nation. Aucune libération n’est possible dans un cadre qui repose sur l’oppression, la hiérarchie sociale et l’exclusion. On ne se libère pas sous des bombes, ni aux côtés de bourreaux, ni au prix du sang des autres. Ce qu’ils proposent n’est ni une libération, ni une lutte, ni une rupture. C’est une intégration forcée dans la tuerie de masse repeinte en discours radical. Une mascarade réactionnaire, incompatible avec toute idée d’anarchie. Voilà la déchéance de ces post anarchiste adhérents au national anarchisme( idéologique d’extrême droite). Ni post anarchisme Ni frontière Ni état , Pour l’anarco syndicalisme , pour le socialisme libertaire Viva la révolution sociale !
Welcome to militant !