Les philosophes obscurs en avant pour la troisième guerre mondiale !
Nous venons de voir la situation tragique des prolétaires en Iran : certains sont morts, d’autres ont été gravement blessés lors de bombardements menés par la bourgeoisie dite des « philosophes obscurs », idéologues libertarianistes.
Il ne faut pas non plus tomber dans le campisme gauchiste, qui viendrait défendre la théologie islamique incarné par les mollahs, eux-mêmes soutenus par la bourgeoisie nationale.
Être campiste, c’est choisir un maître plutôt qu’un autre, légitimer un exploiteur contre un autre. Or, n’importe quelle bourgeoisie sait très bien s’unir dans la lutte des classes lorsque celle-ci est menacée par la colère populaire.
Le meilleur moyen de briser cette unité bourgeoise reste l’auto-organisation du prolétariat et la solidarité a-nationaliste.
Il faut le dire très fort, encore plus fort :
Ni Shah, Ni Mollah, Ni Bourgeoisie.
Actuellement, la situation internationale dégénère. La bourgeoisie mondiale annonce la mort, par exécution lors de bombardements, de Khamenei. Cette mort est synonyme d’une accélération vers un conflit mondial, dans lequel le prolétariat subira un génocide organisé par la bourgeoisie.
Bien sûr, nous n’allons pas pleurer un dictateur sanguinaire, qui a pourchassé le prolétariat iranien par une répression sanglante. Mais cette mort ne signifie en rien une émancipation. Elle sert avant tout de carburant à la guerre capitaliste et prépare de nouvelles formes de domination.
Et voilà que les gauchistes ont largement contribué à cette atmosphère en apportant leur soutien à un campisme puant, allant jusqu’à défendre une théologie infâme au nom d’un pseudo anti-impérialisme. En soutenant un camp contre un autre, ils trahissent le prolétariat et participent à la légitimation de nouveaux massacres.
La bourgeoisie mondiale, sous toutes ses formes religieuse ou laïque, nationale ou internationale mène le prolétariat à l’abattoir. Face à cela, aucune illusion, aucun alignement, aucun compromis.
La seule voie reste la lutte autonome du prolétariat contre toutes les bourgeoisies, contre tous les États, contre toutes les religions extrémistes.
C’est ici que la NÉGAGUERRE devient une nécessité politique vitale.
La négaguerre, ce n’est pas la paix bourgeoise, ni le pacifisme moral.
La négaguerre, c’est le refus total de l’union sacrée, le refus de mourir pour un État, une religion ou un capital.
La négaguerre, c’est la guerre sociale contre toutes les bourgeoisies, contre tous les camps, contre toutes les armées.
L'émancipation des travailleurs seront l'œuvre d'eux même !
Viva la révolution sociale !