Nous avons le meilleur exemple en quoi les tribuns réformistes ont déjà montré qu’ils obéissent strictement à la bourgeoisie. Le maire de Saint-Denis qui demande des réquisitions de logements, mais tout de suite sa promesse est retirée, il doit obéir à l’État, structure qu’il aime comme ses proches. Un opportuniste qui raconte des promesses de conte d’enfants.
Deuxièmement, il aime tellement la structure étatique, chantant haut et fort l’hymne de la bourgeoisie, La Marseillaise. Pour se faire passer comme un rebelle du système, il dit : on désarme la police, puis en fait non, juste interdiction du LBD, puis juste au final pas dans l’espace public.
Et vous continuez à croire à leur mensonge, qui de plus ne change strictement rien à votre condition d’exploitation. Il faut le rappeler, un maire est un patron, un exploiteur, de fait est un bourgeois. Vous aimez donc élire votre propre bourreau sous couvert de discours hypocrite social. Continuez d’obéir à des tyrans : votre condition de vie sera toujours celle d’un esclavage moderne bien établi, même accepté, vu comme un prisme normal.
Aujourd’hui, vous croyez donc à l’existence même de la magie : hop, on prend une baguette, la bourgeoisie concède miraculeusement des avancées sociales. La bourgeoisie va également faire des câlins, des cadeaux tout mignons à chaque personne votant pour elle, tout le monde aura un logement gratuit.
Il existe également plusieurs baguettes magiques qui octroient différents systèmes magnifiques de la société. Nous avons la baguette magique bleue pour plus de matraque sur le prolétariat, plus de racisme, plus d’autoritarisme, plus de fascisme brun ; celle-ci est une de vos préférées en ce moment, comme vous êtes soumis à l’étatisme. Vous avez la baguette violette qui octroie Alice au pays des merveilles en une fraction de seconde. Vous avez la baguette rouge, elle déclenche l’évolution dans les urnes de 2 % chaque année, la perspective d’un monde idyllique où le fascisme rouge est l’accomplissement du communisme.
Comme notre sujet aujourd’hui, ce sont les croyants de la baguette violette qui pensent que ces deux types de magie, pour rappel, servent les mêmes personnes et sont capables de vaincre la baguette bleue dans les urnes ; pourtant, même dans le film de fiction cité plus haut, l’unité des exploités sans magie a fait tomber la reine de cœur.
Continuez à croire à la magie, vous serez toujours des utopistes au service d’une classe de parasites, des esclaves d’un monde de soumission, du chaos absolu.
Seule la révolution sociale profonde de la mobilisation collective anéantira l’État et le capital.
"Vous serez toujours des utopistes"... non des pragmatiques. Tu fais beaucoup d'inversions accusatoires. Mais ou la "politique" dépend beaucoup de l'imaginaire qu'on met en avant.
C'est la même chose pour ton texte sur le gauchisme, il y a principalement 5 grandes cases dans le gauchisme. Malheureusement je n'appartiens pas à l'une d'elles :) Là encore tu fais une inversion accusatoire.
Enfin tout est question de qui fait appliquer la loi ou non. Son application est laissée au libre choix de qui a le pouvoir. Si on appliquait la loi il faudrait exterminer tous les vendéens vu que la loi n'a jamais été révoquée...
Ta catégorie de fascisme rouge t'appartient, tu me fais penser à un ami fataliste qui me dis que Mélenchon est un rouge-brun. Je souris.
Si ta révolution sociale se fait dans la violence ou dans une insurrection qui est autre que celle des "conscience", alors elle renforcera l'état.
La liberté aucun anarchiste ne sait ce que c'est ou n'est capable d'en donner une définition (C'est tout le problème soulevé par adorno au début de Terminologie, le seul our lui qui ait été capable de donner des défintions correctes tou en s'en méfiant c'est Kant, selon Adorno, face à ce hiatus Adorno invente sa terminologie qui est toujours la transmission d'une école en ce qu'elle retient un seul sens d'un terme).
Je mettrai le texte sur Graeber en entier.
Le "système" ne s'effondrera jamais, par contre on peut l'infléchir mais la démocratie n'est l'anarchie, même l'égalité radicale a besoin de coercition pour être imposée.
Tu parles d'accomplissement du communisme, tout en ne sachant pas ce qu'est le communisme, qui est un mouvement de transformation de la société et non un idéal (il a deux étapes et tu déteste la première). Ce n'est quarriver à la première étape qui m'intéresse.$, parès je laisse communistes, anarchistes, libertariens à la Ayn Rand se battre.
Dans toute société il y a du dissensus et c'est la limite de toute anarchie par consensus. Je n'ai qu'une réponse le courage, la vaillance et la passion (patheia, passibilité, endurance). L'"entité" sans état, cette instance sans gouvernement mais avec une administration pêche en ce qu'elle maintient la bureaucratie, la quatrième bourgeoisie, donc.
Tu n'anéantiras rien... Même Durruti le savait. ou tu devras le faire dans la violence et donc sans consensus et avec accaparement de la violence légitime.
Même le comunisme libetaire est plus basé, l'anarcho-ommunisme à la Kropotkine. Les personnes qui par leur vision biaisée (perspective) de la lutte des classe éprouve du mépris pour des parasites font une inversion accusatoire aussi, ils nient la possiblité de leur consensus universelle.
Comment arriver au consensus dans une ville de 150 000 habitants, il y aura toujours des poings lévés (selon la grammaire qui vous occupe) et non des mains doigts écartés qui s'agite en signe d'accord.
C'est comme l'absence de hiérarchie au sein de la gauche prolétarienne et qui cache une hiérachie encore plus sourde et rigide (dont parle Rony Brauman face à Julien Théry dans/sur Le Fauteuil sur Le Média).
Peut-être que de parler de tout cela agitera quelque chose.
Ni le fédéralisme, ni la assembléisme, ni le prétendu consensus à 6 millions de personnes ne sont possible. Parce que pour l'instant je n'en vois pas l'ombre d'une institution. Mais le conseillisme a existé.
La bureaucratie vient surtout de ce qu'il faut acheminer par logistique les denrées, de ce qu'il faut un régime d'écoles unifié (sinon les réacitonnaires créent les leurs) et de ce qu'il faut des hôpitaux (n'en déplaise à Monsieur Illich, je ne serait sinon plus là pour te parler).
Pour ne pas exercer de coercition tu es obligé de produire un texte où suinte tout ton mépris. La question est davantage de savoir si sont possibles des régimes sans gouvernement ni parlement (ce n'est pas le conseillisme, ni l'assembléisme, comme le fonctionnement des deux n'est pas clair, on ne s'entendra pas). Sur ce point communistes et anarchistes s'entendent, pas les socialistes (que tu confonds toujours avec les communistes et dès qu'il y a le mot social quelque part il y a de la domination). Dans les armées anarchistes (Durruti et Makhno), il y a toujours eu de la hiérarchie.
Je crois davantage à l'hétérarchie (mais ma lecture sans transcendance de Lévinas et pourtant si proche de Kropotkine, car c'est une forme d'entraide et de solidarité, ne te convient pas), l'hétérachie n'est pas une utopie, elle est bien réelle, j'ai vécu les deux meilleure année de ma vie en elle et wikipédia fonctionne sur un modèle hétérarchique. De toute manière dans le consensus tu es obligé de prendre en compte autrui et comme tu ne peux exercer de coercition (ou sélection-dressage) beh, rien ne se produira, puisque les éléments réactionnaire auront toujours leurs institutions d'éducation et donc de reproduction ainsi que leur poisition de blocage en cas de recherche de consensus. > d'où la naissance à terme de nouveaux fronts. Après, on peut parler des heures.
La liberté est toujours la liberté d'imposer ses vues aux autres, ni plus ni moins. (le socialisme libertaire n'était pas exempt de cela "se dominer pour dominer les autres" c'était la maxime éthique de Sartre et de Camus).
Quela justice n'advienne jamais sur Terre est peut-être un bonnec chose. En tout cas, ta réovultion sociale est idéal, une utopie. L'entraide et la solidarité sont effectives, elle, d'emblée.
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2"Vous serez toujours des utopistes"... non des pragmatiques. Tu fais beaucoup d'inversions accusatoires. Mais ou la "politique" dépend beaucoup de l'imaginaire qu'on met en avant.
C'est la même chose pour ton texte sur le gauchisme, il y a principalement 5 grandes cases dans le gauchisme. Malheureusement je n'appartiens pas à l'une d'elles :) Là encore tu fais une inversion accusatoire.
Enfin tout est question de qui fait appliquer la loi ou non. Son application est laissée au libre choix de qui a le pouvoir. Si on appliquait la loi il faudrait exterminer tous les vendéens vu que la loi n'a jamais été révoquée...
Ta catégorie de fascisme rouge t'appartient, tu me fais penser à un ami fataliste qui me dis que Mélenchon est un rouge-brun. Je souris.
Si ta révolution sociale se fait dans la violence ou dans une insurrection qui est autre que celle des "conscience", alors elle renforcera l'état.
La liberté aucun anarchiste ne sait ce que c'est ou n'est capable d'en donner une définition (C'est tout le problème soulevé par adorno au début de Terminologie, le seul our lui qui ait été capable de donner des défintions correctes tou en s'en méfiant c'est Kant, selon Adorno, face à ce hiatus Adorno invente sa terminologie qui est toujours la transmission d'une école en ce qu'elle retient un seul sens d'un terme).
Je mettrai le texte sur Graeber en entier.
Le "système" ne s'effondrera jamais, par contre on peut l'infléchir mais la démocratie n'est l'anarchie, même l'égalité radicale a besoin de coercition pour être imposée.
Tu parles d'accomplissement du communisme, tout en ne sachant pas ce qu'est le communisme, qui est un mouvement de transformation de la société et non un idéal (il a deux étapes et tu déteste la première). Ce n'est quarriver à la première étape qui m'intéresse.$, parès je laisse communistes, anarchistes, libertariens à la Ayn Rand se battre.
Dans toute société il y a du dissensus et c'est la limite de toute anarchie par consensus. Je n'ai qu'une réponse le courage, la vaillance et la passion (patheia, passibilité, endurance). L'"entité" sans état, cette instance sans gouvernement mais avec une administration pêche en ce qu'elle maintient la bureaucratie, la quatrième bourgeoisie, donc.
Tu n'anéantiras rien... Même Durruti le savait. ou tu devras le faire dans la violence et donc sans consensus et avec accaparement de la violence légitime.
Même le comunisme libetaire est plus basé, l'anarcho-ommunisme à la Kropotkine. Les personnes qui par leur vision biaisée (perspective) de la lutte des classe éprouve du mépris pour des parasites font une inversion accusatoire aussi, ils nient la possiblité de leur consensus universelle.
Comment arriver au consensus dans une ville de 150 000 habitants, il y aura toujours des poings lévés (selon la grammaire qui vous occupe) et non des mains doigts écartés qui s'agite en signe d'accord.
C'est comme l'absence de hiérarchie au sein de la gauche prolétarienne et qui cache une hiérachie encore plus sourde et rigide (dont parle Rony Brauman face à Julien Théry dans/sur Le Fauteuil sur Le Média).
Peut-être que de parler de tout cela agitera quelque chose.
Ni le fédéralisme, ni la assembléisme, ni le prétendu consensus à 6 millions de personnes ne sont possible. Parce que pour l'instant je n'en vois pas l'ombre d'une institution. Mais le conseillisme a existé.
La bureaucratie vient surtout de ce qu'il faut acheminer par logistique les denrées, de ce qu'il faut un régime d'écoles unifié (sinon les réacitonnaires créent les leurs) et de ce qu'il faut des hôpitaux (n'en déplaise à Monsieur Illich, je ne serait sinon plus là pour te parler).
Pour ne pas exercer de coercition tu es obligé de produire un texte où suinte tout ton mépris. La question est davantage de savoir si sont possibles des régimes sans gouvernement ni parlement (ce n'est pas le conseillisme, ni l'assembléisme, comme le fonctionnement des deux n'est pas clair, on ne s'entendra pas). Sur ce point communistes et anarchistes s'entendent, pas les socialistes (que tu confonds toujours avec les communistes et dès qu'il y a le mot social quelque part il y a de la domination). Dans les armées anarchistes (Durruti et Makhno), il y a toujours eu de la hiérarchie.
Je crois davantage à l'hétérarchie (mais ma lecture sans transcendance de Lévinas et pourtant si proche de Kropotkine, car c'est une forme d'entraide et de solidarité, ne te convient pas), l'hétérachie n'est pas une utopie, elle est bien réelle, j'ai vécu les deux meilleure année de ma vie en elle et wikipédia fonctionne sur un modèle hétérarchique. De toute manière dans le consensus tu es obligé de prendre en compte autrui et comme tu ne peux exercer de coercition (ou sélection-dressage) beh, rien ne se produira, puisque les éléments réactionnaire auront toujours leurs institutions d'éducation et donc de reproduction ainsi que leur poisition de blocage en cas de recherche de consensus. > d'où la naissance à terme de nouveaux fronts. Après, on peut parler des heures.
La liberté est toujours la liberté d'imposer ses vues aux autres, ni plus ni moins. (le socialisme libertaire n'était pas exempt de cela "se dominer pour dominer les autres" c'était la maxime éthique de Sartre et de Camus).
Quela justice n'advienne jamais sur Terre est peut-être un bonnec chose. En tout cas, ta réovultion sociale est idéal, une utopie. L'entraide et la solidarité sont effectives, elle, d'emblée.
Précision le serveur a déceonnecté le temps que j'écrive ce commentaire :)
Amitié et convivialité. Bisous