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AnthonyLeCazals CNT-AIT 13/04/2026 15:17

L'avocat de votre diable. Ou comment vous sortir de votre idéalisme et de votre nihilisme

* Nous sommes le cœur du changement.
Possible mais je ne vois. On se gargarise. Ou alors vous phénoménologue, c'est-à-dire philosophe sans bras.

* Nous sommes la disparition des frontières.
Les frontières sont remplacées par fronts comme l'encerclement du garage de de la bande à Bonnot, la Makhnochtchina prise entre armée rouge et armée blanche, la Barcelona de 1936-1939 attaquée par les franquistes et les staliniens et qui saccagea la crypte de la Sagrada Familia au passage

* Nous sommes la solution à nos problèmes.
Si vous savez résoudre vos problèmes dentaires ou votre appendicite tou.te.s seul.e.s tant mieux. C'est un Moi omnipotent (caché sous un pronom collectif) qui s'exprime. Est-ce que cela sort du narcissisme. Kropotkine parlait d'entraide et certainement que Levinas pousse la solidarité plus loin, certes elle prends l'apparence d'une solidarité commuunautaire. Cette solidarité se retrouve par contre dans le pogo, l'"individu.e" à terre est vite relevé, ce que ne fait pas le capitalisme. C'est la philosophie du pogo.

* Nous sommes l’humanité libertaire contre l’inhumanité.
Question philosophique de l'inhumain posée par Lyotard. Reste d'idéalisme que de parler d'humanité ?

* Nous ne sommes ni le bien ni le mal.
Oui les deux à la fois, la perfectibilité qui chez Rousseau faisant advenir le bien fait aussi advenir le mal, fait entrer le ver dans le fruit qui va pourrir. La perfectibiilté est l'origine du mal et elle est aussi toute la redécouverte de la dialectique chez Hegel et Marx. Après ce sont toues ces formules anarchistes : l'anarchisme n'est pas le chaos ; le désordre c'est l'ordre sans le pouvoir (Célion). Formules creuses comme une poésie trop courte. C'et plus que l'on doit cohabiter avec des personnes contrôlante dans leur habitus et que sauf à les exterminer il faut bien faire avec donc elle mettent un peu d'ordre. Les choses sont forcément disposées ou ordonnancées ou alors on avance pas comme sur une autoroute encombrée de carcasses.
Question du rapport du bon et du mauvais par rapport . Mais Hitler n'est pas le Mal absolu, c'est ne pas connaître ce qu'on fait certains états (enfumades en Kabylie) (massacres à Madagascar) Césaire l'a bien dit le nazisme n'est que l'applications des méthodes coloniales aux blancs européens (il se trouvaient qu'ils était juifs, tziganes et sinti, sur les homosexuels c'est toute une histoire car il n'y a eu que 45 triangles roses, sans doute à cause des SA et de la sexualité particulière de Hitler.

* Nous sommes la construction d’un monde d’injustice.
Le "monde" sera toujours injuste, le combat rééquilibre. Le monde injuste est rappelé par "la sortie d'Egypte" fêté lors de Pessah, ou l'Injustice toujours présente dans le Talmud et à travaillé. Même le communisme libertaire n'appelle pas à un idéal, s'il était vraiment un communisme, puisque c'est une dynamique de transformation plus qu'un idéal.

* Nous sommes les destructeurs du pouvoir.
Des décisions sont à prendre, il y a donc forcément pouvoir ou à tout le moins prescription (architecturale ou médicale - cf. health litteracy, compliance, les article anglais ou allemande de wiki sont intéressants). ëtes vous contre les prescriptions médicales du médecin que vous allez consulté ?) vous me direz consensus, concertation sauf que il y a bien souvent compromis entre plusieurs attentes (le majoritaire étant le désigné responsable de ce compromis). Sinon on en revient à l'individu narcissique et égoïste (le libertarien à la Ayn Rand)

* Nous sommes la plus grande conception du changement.
Je ne crois pas et ce que la démocratie (qui contient du cratos) a amené à forger de nouvelles valeurs et même à pousser ses adversaires oligarques (Sparte) et aristocrates (Platon et Aristote) à forger eux aussi des valeurs (très loin de la reprise par la théologie rationnelle dont la plupart des idées que vous manifestées sont issues : liberté, égalité, solidarité ; les Allemands sont moins grisé à cela). Lire au moins une fois l'Esprit des Lois de Montesquieu qui lui a eu une incidence. Sans révolution française par d'anarchisme.

* Nous sommes ceux par qui l’histoire anéantira le chaos,
L'anarchisme n'est pas le choas mais l'anarchie y ressemble suivant le point de vue que l'on adopte et l'insupportation pour l'autre camp. C'est ce ui fait qu'il n'y a pas de paix. Cela me fait penser à Lapassade qui est passé d'un anarchisme, gauchisme à un mise en ordre plus apaisé des choses par son contact avec les communistes (car il faut bien un subconsicent aux désirs, si on part du point de vue somme toute libéral et libertaire que le désir est premier).

* l’anomie d’un système de captation.
L'une des figures de l'anarchisme autonome, Gilles Deleuze, définit dans son entre avec Vilani (Lettres et autres textes) comme
Je passe sur le décret de Badiou du 20 mars 2006 où il dit notamment que l'anarchisme deleuzien est mort. Le clownesque n'est pas loin du grotesque dénoncé par Foucault (il le voyait chez les Empereurs Néron, Commode et Vespasien, oui les toilettes, l'argent n'a pas d'odeur vient de là) et le nouveau fascisme arrive sous ce visage frotesque parce qu'il rend dérisoire toute contestation, toute opposition. C'est pourquoi Clouscard pensait que l'idéologie du désir et plus largement le libéralisme libertaire amènerait le fascisme. La pensée anarchiste de Deleuze a permis la montée parce que les deleuziens sont nulles dans les luttes, n'importe quel - Quentin Bertrand de Lieux Communs ce grand islamophobe, supporter de Boualem Sansal, lui-même supporté par Frédéric de Villiers et Christophe Chenu (réussir à prendre Castoriadis à contre-pied parce qu'il laisse un angle mort sur l'Islam, lui le juif)

* Nous sommes la négation de l’autorité.
Dans l'anarchisme politique oui, mais pas dans l'anarchisme philosophique voir les récentes intervention de Catherine Malabou.
Je ne reviens pas sur les questions d'éducation, le rapport au père autoritaire et la blessure d'injustice.
Être contre l'autorité c'est arrêter de lire des auteurs comme Proudhon (ce qui est très bien) ou Kropotkine et Bakounine (ce qui est moins bien, mais à quel moment les élèves se détache du maître). Maître qui était pour une décentralisation (étatique) et dont le fédéralisme comporte forcément une jauge, un équilibre à trouver entre principe de subsidiarité et principe de primauté.
La justice presque expéditive en tout cas populaire conduisait à mettre une balle dans certains (de toute manière l'anarchisme à la différence du communisme libertaire est toujours passé par les armes et la violence sauf quand il est de droite comme Laurent Gerra ou Fernando Pessoa planqué dans sa banque, c'est juste de l'individualisme pas de plateformisme.
Le communalisme même Mélenchon s'en revendique c'est pourquoi d'ailleurs Bally Bagayoko a émergé même si à présent Méluche va mettre sa patte dessus, par intérêt d'image).

* Nous sommes la solution en elle-même.
En faisant mon rabat-joie, j'attends de voir. On se gargarise à dire cela.
Vous êtes peut-être . Philippe Coutant se servait de mon travail. Alors quand je vois des anarcho-autonomes bloquéer des l'entrée des facs (notamment pour défendre un état : la Palestine, je dis qu'il y a un hic). L'anarchisme est mort, pas forcément l'anarchosyndicalisme qui sait qu'il est pris dans des rouages hiérarchiques. (mais connaît-il l'hétérarchie ?).

* Nous sommes le moteur de la révolution.
La meilleure des révolution est celle qui affronte le moins de violence, de forces réactionnaire (vieux débat du comité d'occupation entre les situationnistes et les enragés quant à l'existence d'une police après le grand soir, les enragés soutenant que la police devait protéger de la violence réactionnaire, ce qui est somme toute juste même si elle applique des méthodes coloniales - Chamayou - et au passage l'administration territoriale française est issue
Nous sommes tous désespérés, fatigués d’un monde qui nous mutile.

* Nous sommes fatigués des guerres d’États.
Lassitude de vie qui conduit au ressentiment. Vous voulez Mad Max. Le réseau d'approvionnement d'eau et la logistique des denrées (dimension indispensable du Comité de Salut Public cf. le film à voir La Terreur et la Vertu de Stellio Lorenzi, sauf si comme l'extrême droite vous n'aimez pas Rousseau, c'est un critère d'identification que cette détestation.

Nous sommes en rupture avec ce système en bande organisée.
Donc il faut un contrôle avant, pendant et après . Ah oui dans votre régime il n'y a plus d'argent, pour l'instant les anarchiste ont obtenu que les cryptomonnaies énergivores (minage) ne soit plus indexée sur un registre d'état mais sur une blockchain mais on me dit qu'elle-même elle est falsifiable.

* Nous sommes ce que la bourgeoisie craint : la révolution sociale.
Il demeure une administration (c'est la 4e bourgeoisie, les professeurs en sont, il sont toujours assis derrière un bureau). Vous avez une vieille conception du pouvoir, Foucault montre que le pouvoir peut-être productif, il contraint à œuvrer, à ne pas être dilettante, les oœuvres dont vous vous nourrissez sont les résultats d'une production.
Vous avez les problème du séparatisme/séparation de l'enseignement public et de l'enseignement libre (Regardez le collège-lycée de L'Espérance 85110 et le Collège-Lycée Notre-Dame d'Orveau à Nyoiseau 49500 tout ce qui défile au C9M en est issu ainsi que le style Ouest Casual. C'est Yann de Cacqueray-Valmenier, le négationniste, qui les dirige, l'"oncle" de Marc de Cacqueray-Valmenier, toute la descendance de Marcel Chéreil de la Rivière (filles Chatillon, Erik Tegnér de Frontières, les filles d'Herbais de Thun d'Aviné du C9M) les enfants et neveux de Villiers, la fille de Marine Le Pen.

On en revient à cet phrase des fascistes il aurait suffi de 1000 personnes pour empêcher la révolution de 1917, oui elle est le résultat de ce que les nationalistes étaient occupés au front et n'étaient pas à l'arrière. Comme quoi la guerre à du bon, car sans cela pas de Makhno pour vous illustrer.

* Cette révolution sociale, c’est nous.
Le paradigme "social" me paraît, en terme de terminologie, venir d'un ancien régime (classique), comme l'antique ou le féodal. Les anarchistes sont-ils pour le Contrat social (dimension politique artéfact et abstraite n"cessaire à l'invention des sciences politiques par Hobbes, s'inspirant de la gravitation de Newton qui explique attraction et rotation même si on découvre qu'elle n'existe pas entr que particule mais plutôt courbure de l'espace.

* Un changement de philosophie vers un monde où l’égalité rime avec la fin des hiérarchies,
Reste qu'il faut de la transmission et l'éducation et que
Le "monde" est une notion très latine et très théologique qui ouvre à l'immonde comme l'humanité dont vous parliez plus haut ouvre à l'inhumanité

* où la liberté signifie celle de chaque individu,
La bonne éducation de la théologie rationnelle qui a impulsé le terme et même le concpet d'individu (qui n'est pas le dividu) corps et âme et esprit (outil de domination qui passe par le discours, pas seulement liturgique)

* où chacun peut enfin penser par lui-même.
On peut réfléchir par soi-même (le motif de la mirah, du miroir est inscrit dans la Torah-Bible depuis plus de deux millénaires). On utilise les traces et les ornières de nos prédécesseurs. Kant a relevé plusieurs style de pensé dont la pensée élargie et ne pouvait connaître la libre pensée d'abord définie comme anti-clerical par Hugo qui n'était pas athée. La pensée élargie (pensée sans princu=ipe, sans biais, sans préjugés, sans lieux communs, ce qui m'a fait tendre vers l'anarchisme mais plus par méconnaissance et la trajectoire de Quentin Bertrand avec son rejet des lieux communs à partir de l'autonomie castoriadienne, m'a fait prendre du recul par rapport à cela tous ceux qui passait par les trotskysme ou maoïsme était nul politiquement à ses yeux mais quid de Castoriadis et quid de son actuelle islamophobie à la Sansal)
Une justice qu'elle soit punitive, transformatrice ou autre passe par des magistrats, archontes, en hellène attique.

* Nous sommes le refus de la marchandisation de la vie.
No comment. Problème classique de la réification.

* Nous sommes l’accomplissement d’un monde où l’utopie devient réalité.
blabla idéaliste et on peut parler de nihilisme car l'inspportation de la réalité pousse là à vouloir lui substituer une utopie.

* Nous sommes, nous l’avons toujours été, la révolution sociale.
* Il est grand temps de montrer notre révolution sociale dès maintenant.
Je continue de croire qu'une "révolution", profonde réforme dans les paradigmes qui maintient les anciennes institutions . Cela occupe donc en même temps les réactionnaires (qui se réuniront toujours en clubs - hétairies - et cercle (de l'horloge, de l'oratoire, C. Proudhon ou C. Aristote, le cyclos de l'être chez Empédocle et de là le Ku Klos Klan)

Je laisse ouverte la discussion sur la fin des monnaies et de l'argent parce que je ne vois pas ce en quoi c'est possible. Ce sont les limites de qui souhaite accompagner le sinistrisme (ou les futures Montagnards) et l'anacyclose de Polybe qui inexorablement par l'éducation et la santé de tous conduit à la démocratie. Le sinistrisme de Thibaudet suppose que les valeurs apparaissent à gauche et sont récupérées peu à peu par la droite.

Ah oui ce n'est ni l'ocholocratie, ni la plêthocratie (pouvoir à la foule, à la rumeur, au lynchage), ni la politie, oligarchie d'un parlement de nobles (à la base dans des tribunaux, noblesse de robe). La politie est évoquée cinq fois par Rousseau dans le Contrat social. La république se situe entre ces deux derniers régime. Platon rajoute la Tymocratie. Je ne compte pas aristocratie et monarchie qui sont éloignées du présent débat. La démocratie n'est pas le pouvoir au peuple mais le pouvoir aux dèmes et trittyes (qui annulent la division ville-campagne un peu comme autour d'Angers actuellement, et donc l'antagonisme LFI-RN).

Le je est un je de sens commun ouvert à bien des proposition dès lors qu'elle ne relève pas de l'utopie, toujours enfantine et naïve sur les ressorts des activités humaines, les ambitions qui les tenaillent. Le bon arrive avec le mal, les avantages avec les inconvénients, les flegmatiques avec les brayards.
Réponse à l'assembléisme tout le monde ne peut pas être tout le temps en assemblée c'est pour cela qu'il y a de la délégation (si on écarte la représenation des notables qui supposent le financement des riches lors des élections à suffrage qui ne sont pas le tirage au sort démocratique et son contrôle). Le tirage au sort met fin aux partis et aux machines électorales coûteuses.
Assembléisme = soviétisme = conseillisme en toute rigueur (quid du parlement de notables ? qui était un parlement de juges-avocats sous l'ancien régime) : soviel = conseil = assemblée ni plus ni moins. vous postulez un assembléisme - avec tout le problèmes des commissions où tout se décide et le vote entérine. Renseignez-vous sur les conseilliste, autre argument pour arrêter l'anarchisme, anarchosyndicalisme qui semble vouloir se désolidariser de l'antifascisme ou arnarchisme des black blocs que vous nommez fascisme de droite.

BREF l'anarchisme est mort ou alors se réclamer de Proudhon qui n'a pas inventer le mutellisme, l'éducation mutuelle des enfants non plus, ni le communalisme. La révolution conservatrice d'Alain de Benoist - dont le courant identitaire - adore le fédéralisme au passage, posez-vous des questions : le fascisme adore le fédéralisme !!! rien n'empêche le grotesque en haut de l'état et un conseil fasciste qui tire les ficelle de cette atomisation identitaire; Historiquement un tiers des juifs étaient fascistes (fascistes pas nazis comme le gendre de Mussolini qui vota sa destitution, c'est un peu le même rapport que les nazis avec les homosexuels, l'homophobie était à gauche dans les années 30 à cause des SA à 3 millions de membres).

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AnthonyLeCazals CNT-AIT 13/04/2026 17:01 (modifié)

Proudhon n'a jamais supprimé la propriété, il la revendique même pour pouvoir résister en petit bougeois pris dans la contradiction (lire la lettre à Anenkov de décembre 1846), n'a jamais supprimé le pouvoir, il l'a décentralisé.état En cela il n'apporte rien de nouveau par rapport aux Jacobins.
L'anarchisme politique se fait toujours comme une modulation de l'état (donc il y aura toujours des frontières partout où il y a des "hommes"). Si vous ne voyez pas comment le zapatisme a périclité (sous les coups de butoir des mafias et du trafic de drogue) ou si vous voulez un monde à la Mad Max, libres à vous.
L'anarchisme philosophique est une méconnaissance que la pensée élargie (et d'autres variantes suivant les dispositions que l'on retient) existe.
Vous pouvez vous en sortir
Cela ne retire rien à l'anarchosyndicalisme. Mais c'est un anarchisme syndical au sein d'une gestion hiérarchique de la
Cela ne retire rien à l'existence de refuzniks, ni aux néoautonomistes en vanlife car soumis à

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